... cette lumière paisible et mélancolique qui ne permet plus de deviner, mais tout juste de reconnaître.

À lire aussi de Stefan Zweig

Brusquement elle mesurait l'immense richesse de la vie et elle sut que plus une seule heure de son existence ne pourrait être pauvre et maintenant que tout allait vers sa fin, elle pressentait un commencement.
On peut appartenir à son peuple, mais quand les peuples sont devenus fous on n'est pas obligé de l'être aussi. Tu as beau être déjà pour eux un chiffre, un numéro, un instrument, de la chair à canon, tu es encore un être vivant capable de refuser.
La reconnaissance, on la voit si rarement se manifester chez les gens!
Moi qui pour mon malheur ai toujours eu une curiosité passionnée pour les choses de l'esprit...
Seul celui qui a vécu la maladie connaît tout le bonheur de l'homme en bonne santé, seul l'insomniaque connaît la douceur du sommeil retrouvé.
Toutes les citations de Stefan Zweig →

Dans la même œuvre

... tous ceux qui dépensent avec tant de magnificence leurs richesses dans l'art, qui mettent tous leurs sentiments dans la beauté de la musique, sont, dans la vie, sérieux et renfermés et ne se dévoilent qu'à celui qui peut les comprendre.
Il est des heures vides, creuses, qui portent en elles le destin.